8 février 2548:
Au loin, nous entendons le bruissement de pétards qui annoncent l'entrée dans l'année nouvelle du coq, seul animal qui est capable de chanter avec les deux pieds dans le fumier, c'est pour cela que les Français l'on pris pour emblème, et nous allons faire quelques courses à "Carrefour" et rentrons tranquillement manger un sandwich jambon beurre, produits "reflets de France" trouvés dans les rayons du super marché.
L'après-midi, nous prenons la direction d'un immense magasin d'objets artisanaux au centre de Bangkok, que nous avons du mal à trouver dans le dédale des rues, et rentrons en début de soirée pour finir de boucler nos valises, tout ne loge pas, Annie nous donne un sac supplémentaire, vite une petite assiette de crudités et notre taxi "Meter" arrive sur cet entre fait pour nous amener à l'aéroport, dernière traversée de la mégapole inondée de lumières publicitaires et de bruits, terminal 2B.
9 février 2005:
Le vol AF 0161 au départ de Bangkok c'est bien déroulé, malgré quelques turbulences au-dessus de Calcutta, l'atterrissage c'est fait en douceur à l'aéroport de Roissy Charles De Gaule avec un peu d'avance sur l'horaire prévus, a peine montés dans la navette d'Air France, un camion de police double celle-ci par la droite, soit disant parce que le chauffeur aurait mis son clignotant trop tard, insultes à la parisienne, les flics jouent aux cow-boys et les passagers se retrouvent pris en otages pendant plus d'une heure, le temps de dresser lentement, mais vraiment très lentement les procès verbaux d'un air ironique, le torse bombé, ceux qui ont des correspondances commencent à paniquer. Nous arrivons donc chez Marie-Jeanne et Philippe à neuf heures, ayant atterris à cinq heures quarante cinq, pour prendre le petit déjeuner et repartons après dîner pour le TGV de quartorzes heures quarante huit en direction de La Rochelle. Nous débarquons au 45 avenue des Crapaudières à dix huit heures, très attendus par toute la familly pour ouvrir les cadeaux, la montre pour Gaëtan a très bien passée la douane à mon poignet droit, à l'heure de Bangkok, par contre j'avais oublié mon vieux "Laguiole" dans mon bagage cabine, je me le suis fait confisquer. En ouvrant les valises, il y avait une bonne odeur de mangues fraîches, offertes par "Nouille", l'employée de maison d'Annie et Jock, et de senteurs orientales et autres , et un tas de bons et merveilleux souvenirs à raconter; Et surtout un grand merci à tous ceux qui se reconnaîtrons, qui on permis lors de l'anniversaire de Marie-Françoise que ce rêve se réalise, comme une étape marquante de sa vie, ainsi et surtout Annie qui par sa connaissance de la Taïlande dans ses moindres recoins nous à organisée ce séjour hors du commun.
"Sa wat di khrap" Patrick Miniscloux, Février 2005
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